News

Stéphane Guillon : Je sodomise le président aux yeux de merlan frit

“Je sodomise le président aux yeux de merlan frit”… C’était ce lundi matin dans la chronique de Stéphane Guillon sur France Inter , une semaine après l’avertissement infligé à Didier Porte par la direction de la station pour sa chronique “j’en** Nicolas Sarkozy”.

Guillon vient-il de signer son ultime billet d’humeur à la matinale de la station publique ? Peut-être pas. Mais après ces presque cinq minutes de provocation et d’attaques contre le directeur de France Inter, Philippe Val, on imagine mal la reconduction du chroniqueur au mois de septembre.

Sous prétexte d’apporter son soutien à Didier Porte, Guillon a enfreint sciemment deux des règles. Celles-là mêmes rappelées expressément par Val dans un mail adressé aux salariés de France Inter. La première: ne pas instrumentaliser l’antenne; la seconde: pas d’attaque sur le physique.

“J’espère avoir mon avertissement en parlant de la vie interne de la station(…) j’ai instrumentalisé notre antenne. Carton jaune!”, a-t-il déclaré.

“En 1987, Val sodomisait François Léotard, alors ministre de la Culture. Il a raison Philippe, c’est ça les limites de l’humour: on peut sodomiser un ministre, mais pas au-dessus. Au-dessus, c’est non, c’est de très mauvais goût”, a encore ironisé Guillon en évoquant l’affiche du spectacle de Philippe Val placardé dans tout Paris en 1987.

L’humoriste avait déclenché les hostilités samedi soir déjà, sur Canal + dans “Salut les terriens”, où il a montré à l’antenne l’affiche en question.

Pub

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


UA-4563539-4
%d blogueurs aiment cette page :