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Radio : les mentions légales à la fin des spots publicitaires doivent subir un lifting

Pour une fois, toutes les radios (indépendantes et grands groupes privés) sont d’accord : les mentions légales à la fin des spots publicitaires doivent subir un lifting.Les mentions légales ce sont ces précautions juridiques imposées par les lois et appuyées par les associations de consommateurs. Présentent sous la forme de notes dans la presse écrite, de sous-titres à la télé, elles se transforment, à la radio, en phrases débitées à 300 km/h à la fin des réclames. Le principe ? Prévenir le consommateur et rendre l’annonceur inattaquable.

Mais, de tous les médias “La radio est la plus pénalisée, parce que c’est le seul média avec écoute directe de ces mentions” explique Guillaume Astruc (directeur général d’IP France, la régie pub de RTL, RTL 2 et Fun Radio), dans Libération du 27 avril.

Le Bureau de la radio, qui réuni les grands groupes de radios privées (RTL, Next Radio et Lagardère) demande une évolution de la législation sur ces mentions gênantes à la fois pour l’auditeur, le média et l’annonceur, selon Michel Cacouault, président du Bureau de la radio. L’idée ? Alléger les messages. “Nous préconisons de faire des alertes, avec une phrase simple, courte, efficace, du type : “Renseignez-vous, cette offre est soumise à conditions”, dit-il.

Même les publicitaires le reconnaissent : “La mention légale, c’est un peu la plaie”, affirme, toujours dans les colonnes de Libération , Sylvie Arditi, conceptrice et réalisatrice de publicités à la radio pour Novaprod. Du coup, les annonceurs ont plutôt tendance à se tourner vers la télé, où les mentions légales défilent en bas d’écran et ne cassent ni le message ni le rythme du spot.

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