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Nous tenons à l’EPRA

Lors de l’assemblée générale, les radios associatives ont unanimement rejeté le plan de liquidation de l’EPRA préparé par le gouvernement FILLON et poursuivi par le gouvernement AYRAULT.

Pour tenter d’associer  nos représentants « officiels » au CA de l’EPRA à ce mauvais coup, le préfet-président Hervé MASUREL a imaginé une « réflexion » confiée à M. Jérôme BOUVIER, Médiateur de Radio France. Il est demandé à cette personnalité de réfléchir avec « l’ensemble des membres de l’Assemblée générale »à des « propositions opérationnelles permettant d’améliorer le soutien de l’Etat » à « l’évolution du soutien public aux radios associatives » ; à « la constitution et l’organisation d’une mise en réseau des radios associatives », propositions qui « devront être sans impact budgétaire »

L’objectif est clair : remplacer le GIP EPRA, outil public par lequel l’Etat associait les radios associatives à la mise en œuvre de la politique de la Ville, en faveur de l’intégration et de la lutte contre les exclusions, par une association privée n’engageant plus la responsabilité de l’Etat, ne pouvant prétendre à aucun financement règlementaire, ne disposant plus d’un Directeur, ne pouvant offrir aucune garantie de rigueur dans sa gestion.

Nous allons dire  à M. Jérôme BOUVIER que nous refusons d’être les acteurs d’une comédie appelée « réflexion » alors que le gouvernement veut passer outre à la volonté unanime des radios associatives, « réflexion » par laquelle le gouvernement prétend instrumentaliser le Médiateur de Radio France en l’associant à une décision déjà prise, « réflexion » par laquelle le gouvernement espère obtenir le ralliement de représentants de radios associatives complaisants.

En réponse à une question écrite de M. Jean-Claude GUIBAL, député des Alpes –Maritimes, la ministre  invoque « d’importantes difficultés financières de son principal financeur, l’ACSE » comme une fatalité, sans dire que ces difficultés sont décidées par le gouvernement lui-même ! La ministre tente de rassurer avec quelques euphémismes : « …la dissolution du GIP EPRA a été envisagée. » et qu’on procède  à, « un examen attentif…au cas où la structure ne pourrait être maintenue ».

Le prétexte budgétaire qui imposerait la dissolution de l’EPRA ne trompe personne. OUI l’EPRA doit être maintenu !

Annexe : Lettre à Jérôme BOUVIER

Grasse, le 6 mai 2013

 Gilbert Andruccioli

Animateur de « Nous tenons à l’EPRA »

Président d’Agora Côte d’Azur

Président de la Fédération des Radios Associatives du Sud Est

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