News

Nomination à Radio France – Patrice Cavelier, Inspecteur général et directeur de l’audit interne

logoradiofranceJean-Luc Hees, Président-directeur général de Radio France a nommé :
Patrice Cavelier, Inspecteur général et directeur de l’audit interne.
Rattaché au Président-directeur général, l’audit interne a pour objectif d’aider toutes les composantes de l’entreprise à atteindre ses objectifs en évaluant, par une approche systématique et méthodique, ses processus de management des risques, de contrôle, et de gouvernement d’entreprise, en faisant des propositions pour renforcer leur efficacité.
Ses missions principales porteront sur l’évaluation de l’ensemble des processus, fonctions et opérations de Radio France et plus particulièrement sur les processus de management des risques, de contrôle et de gouvernement d’entreprise.
Sorti major de l’Institut Européen des Hautes Etudes Internationales, après un 3ème cycle d’études supérieures de communication audiovisuelle, Patrice Cavelier commence sa carrière professionnelle aux Etats-Unis avant de rejoindre en 1988 le groupe « SEDRI » (Saint Gobain, Lille, Lyon et Paris) en tant que directeur de la publication.
Il poursuivra sa carrière dans le monde de la presse professionnelle en 1993 en devenant responsable administratif et du personnel du groupe de presse anglo-hollandais « Reed Elsevier ».
C’est en 1995 que Patrice Cavelier intègre Radio France Internationale en qualité de directeur des ressources humaines adjoint avant de rejoindre Radio Monte Carlo Moyen Orient en tant que directeur général adjoint en 1998.
En 2004, il crée la fonction de secrétaire général de Radio France auprès du Président nouvellement nommé.
Patrice Cavelier succède à ce poste à Daniel Andreu qui a pris sa retraite en mai dernier.
Agé de 48 ans, Patrice Cavelier prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre 2009.

Pub

1 Comment on Nomination à Radio France – Patrice Cavelier, Inspecteur général et directeur de l’audit interne

  1. charpentier henri // 02/02/2011 á 0 h 26 min // Répondre

    Bonjour cher Patrice Cavelier
    Nos chemins se sont croisés « rapidement » il y a quelques années à Radio France. A l’époque j’étais en procès contre mon employeur. Je n’ai jamais cédé ni jamais eu peur de la direction que vous représentiez à l’époque. Je vous avais dit que j’avais le temps pour moi. J’ai eu raison et gain de cause après 6,5 années de combat face à des hypocrites, des menteurs, des corrompus. Finalement Radio France a baissé les bras et la négociation m’a été largement favorable.
    Je tairai les chiffres… par pudeur. J’ai aimé Radio France. Je n’ai jamais voulu faire partie d’une chapelle et pourtant j’y ai fait une belle carrière et peu de journalistes ont eu ma chance. J’y ai tout fait même les grands directs de sport… Ce n’est pas donné à tout le monde. on a cherché à me casser par « jalousie de médiocres » dont je préfère taire les noms… mais vous les défendiez alors que j’ai apporté les preuves écrites (des Fax) de leur forfaiture. Les Prud’hommes m’on débouté mais en appel j’ai eu gain de cause et Radio France a préféré « négocier mon départ » à 62,7 ans…
    Vous m’aviez dit que vous aviez le temps pour vous… et je vous avais répondu moi aussi ! Alors je voulais simplement aujourd’hui vous remercier car votre attitude, que je qualifierai en la circonstance de « lâche » alors que vous avez de grandes qualités, m’a permis de me préparer une très belle retraite. Je continuerai à écrire car j’ai aussi cette qualité d’avoir des idées et de les retranscrire en livre auprès d’éditeurs qui tous aiment mon travail et louent certaines de mes capacités journalistiques. Après 37 ans à servir loyalement Radio France, j’ai donc quitté cette société le 1er Janvier 2011 sans le moindre regret mais satisfait du très bon travail accompli. Radio France n’a pas voulu utiliser mes compétences sur les Jeux Olympiques.
    Ca m’était égal puisque j’étais unanimement reconnu pour mes connaissances sur le sujet à l’extérieur. je ne compte plus les invitations et sollicitations télé ou radio (Europe 1, RMC et RTL)aux quelles j’ai dû répondre depuis plus de 15 ans… Seule ma station, mon employeur, m’ignorait. Franchement MERCI car cette situation n’a fait qu’amplifier mon désir, ma volonté d’être un véritable spécialiste olympique.
    Mes écrits le confirment et les « médiocres jaloux » de Radio France n’on jamais pu m’empêcher de m’exprimer sur le sujet. Sachez que je continuerai même retraité puisque je prépare un nouveau livre avant les Jeux de Londres 2012… Quand on a des idées… on ne les donne pas à Radio France, je l’ai vite compris et j’ai bien eu raison de faire comme si mon employeur n’existait plus… Je me devais de vous le dire et j’estime même que j’aurais été incorrect, voir impoli, de ne pas vous écrire pour vous le dire… Vous pourrez aussi transmettre mon amical salut à Claude Norek, qui pris les pieds dans le tapis face à l’imposture, s’est permis en CE pendant les JO de Sydney de répondre à un syndicaliste, qui s’étonnait de mon absence au sein de la délégation Radio France à Sydney, que ce n’était pas parce que j’avais écrit trois livres sur l’Histoire des Jeux Olympiques qu’on était un spécialiste ! Belle reconnaissance au sein de notre entreprise.
    Fort heureusement le CIO m’a personnellement invité en Australie, avec une accréditation siglée CIO, en tant qu’écrivain-chercheur et historien des Jeux. Ce fut ma petite revanche. Quelques temps plus tard je découvrais avec mon éditeur et mon co-auteur qu’un site Radio France consacré aux Jeux Olympiques avait fait du « copier-coller » de mon livre « La Grande Histoire des Jeux Olympiques » préfacé par Juan Antonio Samarranch…
    Là aussi j’ai attaqué pour « contrefaçon d’oeuvre » (plagiat) et Radio France a mis trois ans pour comprendre que je ne cèderai jamais devant un tel comportement. Elle a finalement accepté de négocier devant le possible scandale d’une telle situation ! Mais quelle satisfaction de voir que celui qui selon Monsieur Norek n’était pas un spécialiste, avec 3 livres écrits sur le sujet, était tout simplement copié par des « ignares »…
    Vous comprenez mieux aujourd’hui sans doute l’immense plaisir que j’ai à vous écrire sans aucune haine ni la moindre vengeance. Mais je voudrais que vous sachiez que quand on occupe des fonctions comme les vôtres, on se doit d’être honnête et d’écouter attentivement ceux qui sont d’évidence victimes d’impostures. L’attitude de Radio France a donné un véritable sens à ma vie et m’a vraiment donné l’envie d’en faire toujours plus…
    Comment voulez-vous que je sois aujourd’hui « rancunier » vis à vis de mon ancien employeur ? Comme j’aime le travail soigné, bien fait, je n’avais pas de difficulté à devenir un vrai spécialiste mondial de l’Histoire Olympique. Mon drame c’était d’entendre sur notre propre antenne et à longueur de temps des lieux communs, des incohérences et des contre-vérités dites et répétées avec une suffisance « primaire » que je pouvais et que j’ai d’ailleurs dénoncé en conférence car franchement une radio nationale telle que Radio France ne peut et ne doit pas laisser dire tout et n’importe quoi sur ses antennes. je gênais donc par mon savoir et mon érudition sur la question, alors il fallait m’éliminer pour protéger certains journalistes.
    J’en ai bien ri le jour où j’ai décidé d’attaquer en justice. Mille fois merci Monsieur Cavalier pour m’avoir aidé à rester ferme et intransigeant devant la malhonnêteté que vous avez, sans doute contre volonté, défendu pour ne pas aller contre votre cher ami président Jean-Paul Cluzel… qui lui s’est signalé par une absence totale de prise de position sur le sujet. Pas très courageux et surtout « méprisable » car la moindre des choses aurait été au moins de me recevoir ne serait-ce que quelques minutes. Cette courtoisie vous au moins vous l’avez eu sans que cela ne donne de résultat car vous aviez décidé de soutenir l’indéfendable… C’est pour cela que je ne vous en veux pas… mais dans la vie j’aime ceux qui ont de la personnalité or j’ai trouvé qu’en la circonstance vous n’en aviez aucune.
    C’est malheureusement la triste constatation que j’ai pu faire après notre très courte entrevue.
    Je vous souhaite cependant de continuer votre carrière dans les meilleures conditions en vous rappellant que parfois il faut vraiment être plus à l’écoute du personnel quand celui-ci est honnête et n’a rien à se reprocher.
    Bien cordialement
    Henri Charpentier, un jeune retraité très heureux d’avoir quitté Radio France sans jamais avoir failli à sa mission.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


UA-4563539-4
%d blogueurs aiment cette page :