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L’idole des années 60, Richard Anthony est décédé

Le chanteur Richard Anthony est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à Pégomas (Alpes-Maritimes) à l’âge de 77 ans, rapporte ce lundi France 3 Côte d’Azur. L’artiste a enregistré plus de 600 titres et vendus plus de 60 millions de disques. Il avait notamment chanté Et j’entend siffler le train et Je suis amoureux de ma femme.

L’idole des yéyés

Richard Anthony, de son vrai nom Richard Btesh, est né le 13 janvier 1938 au Caire (Égypte). Il arrive en France à l’âge de 13 ans en 1951. Après son baccalauréat, il commence des études de droit et devient représentant de commerce en réfrigérateurs. Parallèlement, ce féru de jazz se produit dans les clubs parisiens comme saxophoniste.

En 1958, il adapte en français et enregistre You Are My Destiny de Paul Anka et Peggy Sue de Buddy Holly. Columbia Records lui donne sa chance, mais les deux titres passent inaperçus. Il devient une des idoles des Yéyés avec une série de reprises : Et J’entends siffler le train et La leçon de twist, Itsy Bitsy petit bikini, Ce monde et A présent tu peux t’en aller, Je me suis souvent demandé, adaptation d’une chanson belge (en néerlandais) de Bobbejaan Schoepen. Il est à l’époque avec Johnny Hallyday, un des plus gros vendeurs de disques.

L’ami des Beatles

Dans les années 1960, il se lie d’amitié avec les Beatles car il enregistre aux studios Abbey Road. La chanson Michelle fait référence à l’épouse de Richard Anthony, rencontrée sur les bancs du lycée et avec qui il aura trois enfants, Nathalie, Jérôme et Johanne. Le titre fut le premier succès des quatre garçons dans le vent en France.

En 1967, il adapte le Concerto d’Aranjuez de Joaquin Rodrigo, sous le titre Aranjuez mon amour. Ce titre s’écoule à plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde.

Les années disco

Dans les années 1970, il a du mal à s’adapter au disco et s’éloigne de la scène après Le sirop typhon.  Il divorce de Michelle et s’installe à Saint-Paul-de-Vence avec sa nouvelle compagne Josiane avec laquelle il aura un fils, Julien.

Il redevient N°1 des ventes  en 1974 avec Amoureux de ma femme et N°2 avec J’irai en 1978.  Il s’installe alors à Los Angeles avec sa nouvelle épouse Sabine et leurs trois enfants Xavier, Alexandre et Cédric.

Il adapte là-bas des mélodies françaises en anglais comme Indian Summer, adaptation anglaise de L’Été indien de Joe Dassin.

Les tournées Âge tendre et tête de bois

Il revient en France en 1982 et se fait rattraper par le fisc pour redressement sur «éléments de train de vie», il passera quatre jours à la prison d’Osny en 1983. Son cas fera jurisprudence.

A la fin des années 1980, il divorce d’avec Sabine et s’installe sur la Côte d’Azur où il aura un grave accident de bateau. Alité pendant plusieurs semaines, il  rencontre Elisabeth, sa dernière compagne, qui fut son infirmière.

Le coffret de 300 de ses chansons qui devient rapidement triple disque d’or en 1993, tandis que la collection Atlas Spéciale Chansons Françaises, enregistré en 1994, sera triple disque de Platine.

En 1997, il publie son autobiographie aux éditions Michel Lafon, Il faut croire aux étoiles, d’après le titre d’une de ses chansons.

Il fête en 1998 ses 40 ans de carrière au Zénith de Paris. Il revient en tête d’affiche  des tournées Âge tendre et Têtes de bois de 2006 à 2011.

Promu au grade d’Officier des Arts et des Lettres en 2011, il remplira l’Olympia pour un concert exceptionnel le ,12 février 2012.

 

 

viaL’idole des années 60, Richard Anthony est décédé – 20minutes.fr.

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