Les scénaristes créent leur propre syndicat pour défendre leur rôle

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Les scénaristes français se sont regroupés au sein d’un syndicat unique et représentatif de leur profession, destiné à les défendre et à promouvoir la reconnaissance de leur rôle dans le processus de création

Créée en novembre dernier, la Guilde des scénaristes a précisé vendredi dans un communiqué l’action qu’elle entend conduire et ses priorités.

Elle s’inquiète notamment du “sous-financement encore trop criant de l’écriture dans le budget des oeuvre” et souhaite promouvoir “l’intéressement des scénaristes au succès de leurs oeuvres” et plus largement “le rôle et l’implication des scénaristes dans toutes les phases de création de l’oeuvre”.

La Guilde veut aussi mettre l’accent sur la formation des scénaristes, un “dossier qui a déjà bien avancé récemment mais sur lequel la vigilance de tous est de mise”, estime-t-elle.

“La Guilde française des scénaristes rassemble aujourd’hui la majorité des scénaristes actifs et de nombreux jeunes entrants dans la profession. Cinéma, télévision, documentaire, fiction, nouveaux écrans et animation, tous les genres y sont représentés”, assure-t-elle.

Le syndicat annonce également la parution prochaine de plusieurs guides pratiques sur les “bons usages de la profession”, le recueil des différentes aides accessibles aux auteurs, les formations, en plus d’un agenda de ses membres.

La Guilde Française des Scénaristes est à ce jour présidée par Olivier Lorelle pour le cinéma, collaborateur régulier de Rachid Bouchareb, qui vient notamment de signer “Omar m’a tuer”, réalisé par Roschdy Zem (sortie prévue en juin) et par Jean-André Yerlès et Christine Miller pour la télévision.

Le premier a travaillé sur des séries comme “Fais pas ci, fais pas ça” et prépare une quotidienne pour TF1; ex-avocate, Christine Miller a quitté le barreau pour se consacrer au métier de scénariste dialoguiste et a écrit plus de 30 scénarios de films pour la télévision.

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