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Le Figaro – Médias & Publicité : Les chaînes télé de NRJ Group visent l’équilibre cette année 

En 2010, le résultat net du groupe audiovisuel a été multiplié par quatre, à 32,3 millions d’euros.

Jean-Paul Baudecroux ne cache pas sa satisfaction. NRJ Group a annoncé jeudi des résultats records pour 2010. Le chiffre d’affaires est en progression de 4,1% à 343,6 millions d’euros, tandis que le résultat net part du groupe a été multiplié par quatre pour atteindre à 32,3 millions d’euros. Si le chiffre d’affaires des médias musicaux ne progresse que de 4,1%, celui de la télévision fait un bond exceptionnel, de 43,9 à 62,5 millions d’euros, soit une hausse de 42,4%.

«Désormais, le chiffre d’affaires de nos activités télévision représente 60% de celui de la radio nationale», souligne Jean-Paul Baudecroux, le président de NRJ Group. «Cela signifie que notre groupe marche désormais sur deux jambes. En 2010, le pôle télévision a tutoyé la rentabilité, en 2011, l’équilibre sera au rendez-vous et nous comptons bien d’ici à 2012 intensifier notre coût de grille sur NRJ 12», promet le patron de NRJ. Il se félicite aussi que NRJ Paris, présente sur la TNT gratuite, «soit devenue la première chaîne locale d’Ile-de-France avec un million de téléspectateurs par semaine».

Deuxième radio de France

Cette croissance soutenue par le développement de la TNT explique aussi que «la priorité» du groupe soit, pour 2011, l’obtention «d’une seconde fréquence de télévision pour faire face à TF1 et M6 qui, à terme, pourraient en détenir respectivement sept et cinq».

Côté radio, «NRJ est redevenue deuxième radio de France et première radio sur les moins de 64 ans», triomphe Jean-Paul Baudecroux. Le chiffre d’affaires du pôle des médias musicaux a atteint 206 millions d’euros, contre 197,9 millions en 2009. Pour le patron fondateur de NRJ, «Internet est devenu le meilleur ami de la radio». Il rappelle que «la radio est le média le plus consommé sur Internet. Et près d’un détenteur sur deux d’Iphone a téléchargé une de nos applications». Cependant, le patron de NRJ met en garde les maisons de disques contre les dégâts occasionnés par le streaming gratuit qui «permet d’écouter ou de visionner les clips gratuitement et décourage d’acheter les œuvres. Nous avons besoin de partenaires musicaux en bonne santé», conclut-il.

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