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Jean-Luc Hees: « Les limites ne sont pas franchies »

Le patron de Radio France, Jean-Luc Hees, réagit à la chronique de Stéphane Guillon de lundi matin…

Jean-Luc Hees joue la carte de l’humour. Le patron de radio France a réagi à la chronique acerbe de Stéphane Guillon, lundi matin. Rien de grave selon lui. «L’humour, c’est l’humour! Il y a peut-être des limites, mais en l’occurrence, elles ne sont pas franchies», a-t-il assuré au site lepoint.fr, réaffirmant que «le principe de liberté est entier sur Inter».

Lundi matin, Stéphane Guillon s’en est pris directement à Philippe Val, le patron d’Inter, et à Jean-Luc Hees. Il reproche au premier d’avoir déclaré dans une réunion interne: «France Inter est une radio qui coûte cher à l’actionnaire, qui n’est pourtant pas très bien traité par la station.» Une référence à Nicolas Sarkozy. «Admettons que nous soyons surpayés à le maltraiter, je le dis à Val: à partir de demain, je viens gratos», ajoute l’humoriste qui précise que les actionnaires de la station ne sont autres que les auditeurs.

Stéphane Guillon enchaîne ensuite avec Jean-Luc Hees, à qui il reproche d’avoir accepté d’être élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur, par Nicolas Sarkozy justement. «Si à chaque fois que je pars en vacances mon président (Hees) et mon directeur (Val) accumulent les boulettes, je ne pars plus!», s’écrie encore l’humoriste.

«Il fait froid dehors»

«La Légion d’honneur, ça ne se demande pas, ça ne se refuse pas, ça ne se porte pas», a fait valoir Jean-Luc Hees, lundi. Et de décocher une flèche à son humoriste un peu trop grinçant. «J’aimerais aussi rappeler à Guillon que je ne l’entends pas souvent dire du mal des patrons de Canal +, ses autres employeurs, souligne Jean-Luc Hees. Et pour cause: s’il se le permettait, eux ne réagiraient pas comme nous. Et il perdrait ses 40.000 euros par mois!»

Quant aux paroles du directeur de France Inter, son ami Philippe Val, Jean-Luc Hees tempère, affirmant ignore s’il a vraiment prononcé la phrase litigieuse. «Je ne sais pas. Ou alors, il ne voulait pas vraiment dire cela, plaide Jean-Luc Hees. Je ne vais pas contrôler ses propos, j’ai déjà assez de mal avec les miens! (rires) Moi-même, je préfère dire le mot « actionnaire » plutôt que « tutelle ».» Et de conclure: «Je dis souvent aux salariés: « Il fait froid dehors ». Regardez l’état de la presse…» Les clés d’une bonne motivation?

20minutes.fr


Sarkozy : actionnaire de France Inter
par franceinter

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