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Jean-Luc DELARUE en colère face aux attaques de la presse, répond sur RTL

JL DELARUEEst-ce que vous avez le sentiment d’être un homme harcelé par les médias ? « On ne peut pas dire que le nom qui est le mien soit d’une extrême discrétion dans la presse depuis ces derniers quelques mois ». Le Parisien Dimanche a fait sa Une et deux pages sur vous. On a eu le sentiment à un moment que vous étiez mort.


ca-se-discute-jean-luc-delarue« Moi j’ai eu un autre sentiment. J’ai senti quand je me suis réveillé que je n’étais pas mort. Mais en revanche j’ai vu « Jean-Luc Delarue, le grand absent de la rentrée » et là je me suis dit « ils ont peut-être raison de dire que je suis devenu fou, si ça se trouve je ne suis pas à l’antenne tous les jours du lundi au vendredi de 14h à 15h sur France 2 ». Je suis vraiment absent de la rentrée, on me ment, c’est un complot contre moi, c’est assez étrange… »

Sur les contre-vérités dans l’article du Parisien. Sur les audiences de « Toute une histoire »:

« C’est une contre-vérité terrible. Sur les 3 dernières saisons, on n’a jamais fait un démarrage avec 2 records en seulement 15 jours (le 3 et le 11 septembre dernier). 24,7% de parts de marché sur les ménagères c’est le double de l’audience de France 2 sur cette cible. Et c’est devant TF1 et M6 sur cette tranche. »

Sur le titre « le déclin d’un empire »…

« C’est flatteur un empire mais c’est une PME. Réservoir emploie aujourd’hui 94 personnes dont une majorité de CDI.»

delarueA une époque c’était 250…

« Exact. Et à une époque c’était aussi moins de 30. En 99 par exemple on n’avait que « Ca se discute » présent à l’antenne. Et l’année d’après il y a eu « Star à domicile », « C’est mon choix ». Ce sont des hauts et des bas. Je crois que cela n’aura échappé à personne que l’on traverse une crise financière. Puisque je suis l’actionnaire unique de cette entreprise, je suis aujourd’hui responsable de 94 emplois. Je ne demande pas qu’on me donne une médaille pour ça. Je veux juste qu’on arrête de me cracher à la figure. »

Des rendez-vous judicaires…

« Effectivement. Très peu mais très médiatisés. Quelques Prud’hommes. Par rapport à 1000 emplois qui ont été créés depuis la création de Réservoir en 94, 4 ou 5, mais très très très relayés. C’est vrai que certaines presse préfèrent les trains qui n’arrivent pas à l’heure à ceux qui arrivent à l’heure. Pourtant c’est agréable un train qui arrive à l’heure de temps en temps… Et donc reprennent des choses comme celles-ci. En l’occurrence le dernier qui a fait du bruit c’est celui qui a été provoqué par Mme Morin – ancienne directrice générale – et je m’exprimerai. D’abord c’est elle qui est partie, qui a démissionné, contrairement à ce qui a été dit. Le journal fait à nouveau une approximation et dit des choses qui sont fausses. J’ai envoyé un communiqué pour expliquer le fait que je ne répondais pas à cette interview. Ils ont mis entre guillemets « pour des raisons professionnelles ». Le communiqué exact qui est arrivé au Parisien dit la chose suivante : « Réservoir demande de reporter l’interview que Jean-Luc devait accorder au Parisien ce jour pour laisser la justice faire sereinement son boulot dans le cadre de la plainte pénale déposée par le groupe Réservoir contre Mme Morin et compte-tenu de l’enquête de police en cours qui la met en cause ».

Le journal explique que ça c’est mal passé avec Mme de Fontenay…

« Oui, et avec Alessandra Sublet. Je les ai appelées toutes les deux hier matin. Je leur ai dit « est-ce qu’effectivement il y a eu des propos déplacés tenus en coulisses comme c’est écrit ? ». Elles se joindront à moi pour le droit de réponse parce qu’il y aura un droit de réponse tout à fait officiel. »

Est-ce que dans cette histoire tout est faux ? Tout ce qui a été dit au moment d’émissions de télé dont vous avez reporté les tournages…

« Ou quand je suis passé ici après la mort de Claude Berri, ça a fait beaucoup de bruit, come quoi je n’étais pas dans mon état normal. C’est vrai j’étais très ému par la mort de Claude Berri. Sur des tournages qui ont été déplacés ou annulés c’est vrai il y en a eu quelques-uns mais il y en a eu d’autres partout dans plein d’autres émissions. Pourquoi tant d’acharnement ? Il y a une part qui est de ma faute je crois. Pendant un bout de temps j’ai refusé de répondre à tout ce que j’estimais être des fausses rumeurs, qui le sont d’ailleurs. Par exemple on dit que dans mon entreprise que tous les employés de Réservoir Prod m’appelle « le boss ». Personne ne m’a jamais appelé « le boss ». Mais j’ai laissé filé. Résultat aujourd’hui c’est dans tous les articles, dans tous les sites internet. Je répondrai à tout. J’irai à toutes les audiences de Tribunal s’il y en a. Je répondrai à toutes les interviews. Je ne laisserai jamais plus jamais passer ces fausses rumeurs, ces fausses informations, ces amalgames. On parle aussi de l’arrêt de « Ca se discute » quand on dit « le grand absent de la rentrée ». D’abord « Ca se discute » ne s’est pas arrêté à ma demande et loin de là. Pourquoi « Ca se discute » s’est arrêté ? Je ne sais pas. On affirme dans Le Parisien que les audiences baissent pour « Ca se discute », tout est relatif. Je suis venu avec deux communiqués dont un qui date du printemps dernier où l’on a battu le meilleur score depuis 2007 avec 2 500 000 spectateurs. Si vous comparez avec les émissions qui ont remplacé celle-ci, c’est plutôt en dessous de 2 millions. »

« Le droit à la caricature, le droit à l’information et au commentaire pour moi c’est un droit de la presse qui est totalement important. Il y a deux choses qui sont difficilement supportables, c’est l’atteinte à la vie privée et la diffamation. »

Vous acceptez de dire qu’il y a un Jean-Luc Delarue public, celui que l’on voit à la télé et qu’on a longtemps qualifié de gendre idéal ; et un Jean-Luc Delarue privé, plus trash peut-être, et qui fait ce qu’il veut.

« Alors trash si vous voulez. En tout cas gendre idéal je n’ai jamais été à l’aise avec ça. Ni gendre, ni idéal. Il y a plein de choses fausses dans cet article mais quand on dit que fais des soirées, que parfois je bois du vin ou du whisky c’est vrai. Mais je cours le marathon aussi. Je fais les deux. Je ne suis pas Michel Drucker, je ne marche pas qu’à l’eau. Je suis un type vivant. Simplement je suis un créateur d’emplois qui fait son boulot le mieux possible, j’essaie de faire de mon mieux, j’ai des hauts et des bas comme tout le monde ».

Au micro de Vincent Parizot, RTL Matin – 7h-9h30


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2 Comments on Jean-Luc DELARUE en colère face aux attaques de la presse, répond sur RTL

  1. La société « réservoir » aurait bien pu s’appeler BIDON car le BOSS ne respecte rien, ni personne, sinon:l’audimat.
    Combien de fois avez vous lu: les personnes, le respect, je suis désolé, excusez moi, j’ai négligé la déontologie de la presse »normale »?
    JAMAIS; Il parle de lui et encore de lui en tant que victime, mais combien de victime a-t-il évincé des débats quand ces personnes étaient en oposition avec SES idées?
    Alors, n’y a t-il pas de miroir chez lui?

  2. Delarue se drape comme une vierge effarouchée et plaide sa bonne foi.
    Dans la longue liste des comportements qui l’ont mené tout droit vers la sortie, le début a été cette émission sur les sectes et dont la presse n’a pas relayé grand chose : voici deux vidéos, de quoi vous rafraichir la mémoire ; faites-vous une opinion :

    http://www.dailymotion.com/cicns9/video/x3xmez_sectes-ca-se-discute-190907-analyse_politics
    et


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