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France Info : Georges Fenech invité mercredi

France Info, reçoit mercredi 28 Octobre à 18h15 : Georges Fenech, ancien député UMP du Rhône, magistrat et président de la Miviludes (mission contre les sectes). Après une vive controverse le mois dernier autour d’une modification législative empêchant la dissolution de la Scientologie, la justice a condamné ce mardi l’Eglise de Scientologie, pour « escroquerie en bande organisée ».

georges-fenech_rachida-datiL’Eglise de scientologie continuera ses activités en France. La justice l’en a autorisé mardi dans le jugement rendu à l’encontre des deux principales structures françaises de cette organisation d’origine américaine. Une amende de 600 000 euros a été infligée mais le siège n’a pas suivi les réquisitions du parquet demandant la dissolution de l’Eglise. Un imbroglio législatif avait finalement empêché cette hypothèse.

L’organisation a toutefois été reconnue coupable d' »escroquerie en bande organisée » et ses méthodes sont considérées dans le jugement comme délictuelles. Des peines de prison avec sursis allant de 10 mois à deux ans assorties d’amendes allant de 5 000 à 30 000 euros ont par ailleurs été prononcées contre quatre responsables français de la Scientologie. Alain Rosenberg, qualifié de « dirigeant de fait » par le tribunal, a été condamné à deux ans de prison avec sursis. Deux plaignants disaient avoir été dépouillés en 1998 de 21 000 et 49 500 euros. L’Eglise de scientologie a annoncé qu’elle fera appel.

Georges Vincent Antoine Fenech est un homme politique français et un magistrat, né le 26 octobre 1954 à Sousse (Tunisie). Son père, Fortuné Fenech, d’origine maltaise, gérait avec son frère Edouard une exploitation agricole de 300 hectares d’oliviers à Sousse, près de Tunis. En 1963 la famille est rapatriée en France et elle achète à Givors un bar restaurant. Sa mère, Marie Anne Stalio, était une italienne de Tunis. Elle a été longtemps chanteuse à Lyon. Il a deux sœurs et une demi-sœur.

Il étudie au lycée Ponsard à Vienne et Parc Chabrières à Oullins, puis obtient une maîtrise de droit à la faculté de droit de Lyon (Université Jean Moulin). Il est exempté de service national pour raisons sociales.

Il est élu député le 16 juin 2002 dans la circonscription du Rhône (11e). Il fait partie du groupe UMP.

Il participe à partir de décembre 2005 à la commission d’enquête parlementaire concernant l’Affaire d’Outreau.

Il est réélu député le 16 juin 2007 dans la circonscription du Rhône (11e). En mars 2008, son élection est invalidée et il est sanctionné d’un an d’inéligibilité par le Conseil constitutionnel, en raison d’infractions au droit électoral liées à ses comptes de campagne. En effet, une dépense de 6261€, soit 8,17% des dépenses engagées et 7,60% du plafond légal, avait été payée directement par une militante UMP, en lieu et place de son mandataire financier, en violation de la loi sur le financement de la vie publique. S’estimant « victime d’une procédure discriminante », le député du Rhône Georges Fenech en a appelé à Nicolas Sarkozy et à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, dénoncant « une intolérable atteinte au suffrage universel ». Pourtant la décision du Conseil constitutionnel n’est susceptible d’aucun recours.

Le 28 août 2008, Georges Fenech est réintégré dans la magistrature. Il est nommé premier substitut auprès de l’administration centrale du ministère de la justice. Il y est mis à la disposition des services du Premier ministre François Fillon, qui lui a confié une mission d’évaluation des dispositifs judiciaires de lutte contre les sectes.

Le 23 septembre 2008, il est nommé président de la Miviludes par décret du Premier ministre. Il est considéré comme un partisan de la « ligne dure » de la lutte anti-sectes dans la continuité de son prédécesseur Jean-Michel Roulet.

Le 10 novembre 2000, suite à la publication en 1998 dans la revue de l’Association professionnelle des magistrats d’un article de Alain Terrail, celui-ci, ainsi que Georges Fenech en tant que directeur de la revue, furent reconnus coupables d’injures publiques raciales. Terrail avait écrit dans le magazine du syndicat : « Tant va Lévy au four qu’à la fin il se brûle. », une attaque contre le magistrat Albert Levy.

Le 10 juillet 2001, Georges Fenech est mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux, suite au versement à l’Association professionnelle des magistrats de 100 000 francs (15 245 €) en 1997 par la société Brenco, impliquée dans une vente illicite d’armes de pays de l’Est vers l’Angola. Georges Fenech affirme que ce versement correspond à 25 abonnements de soutien pour deux ans à son association. Il dit également avoir ignoré que la société Brenco vendait des armes. Le parquet a réclamé 6 mois de prison avec sursis à son encontre, estimant qu’il ne pouvait pas ne pas être au courant de la source de l’argent.

Le verdict a été rendu le 27 octobre 2009.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi l’ancien député UMP et ancien magistrat Georges Fenech des poursuites pour « recel d’abus de biens sociaux » dans l’affaire dite de l’Angolagate.

L’Association professionnelle des magistrats (APM), ancrée à droite, dont il a été président, a perçu 100.000FF en octobre 1997 d’une société de Pierre-Joseph Falcone. Quelques mois auparavant, un substitut du parquet de Paris, membre de l’APM, a classé sans suite les signalements Tracfin concernant Arcadi Gaydamak, autre protagoniste de l’affaire.

La justice n’a jamais pu démontrer le lien entre ce classement et le versement de 100.000FF à l’APM. Sous sa présidence, l’APM a également bénéficié des largesses de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), à hauteur de 50.000FF par an.

– l’invité de 8h15 : Patrick Devedjian, ministre en charge de la Relance, président sortant de l’établissement public de la Défense (Epad)

– l’invités de 8h36 : Philippe Lioret, réalisateur du film « Welcome »et Hélène Roussel, journaliste Radio France qui était au Kurdistan au moment de la diffusion du film

-l’invité de 8h45: Didier Epelbaum, pour la sortie du livre « Obéir, les déshonneurs du capitaine Vieux » chez Stock

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1 Comment on France Info : Georges Fenech invité mercredi

  1. Trop c’est trop ! Et l’on a la preuve par « le Point » que la secte était ­informée du changement législatif interdisant sa dissolution, alors que la Cour ne l’était pas !!!!!!!!

    Mais jusqu’où remontent les protections dont bénéficie cette secte ?

    Est-ce de la pure paranoïa que de s’interroger sur celle de N Sarkozy lui-même, tant ses prises de position et sa politique vis à vis de cette organisation ont été ambiguës !

    J’ai vu une synthèse précise et détaillée des relations depuis 2004 de l’actuel Président de la République avec la scientologie, sur le portail suisse Pnyx.com. Vous pouvez aussi y affirmer votre opinion en réponse à la question pnyx.com/fr_fr/sondage/383

     » La Scientologie échappe au pire ! Jusqu’où remontent les protections politiques ? « 

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