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France Info : déclarations de Jean-Louis Debré

France InfoJean-Louis Debré, président du conseil constitutionnel était sur l’antenne de France Info lundi 12 octobre. L’homme politique a déclaré  » … il est important qu’il y ait entre la police et la justice une séparation…

je crois beaucoup au rôle du juge d’instruction et à l’indépendance de la magistrature »..

jean-louis_debre_assemblée-nationaleJean-Louis Debré est le fils de Michel Debré, ancien Premier ministre, et le frère (faux jumeau) de Bernard Debré, médecin et député. Il est aussi le petit-fils du pédiatre Robert Debré et, du côté de sa mère, de l’architecte Charles Lemaresquier. Il est également le neveu du peintre Olivier Debré. Enfin, il est l’arrière-petit-fils du grand rabbin Simon Debré (1854-1939). Avec son épouse Anne-Marie Debré, décédée le 21 juillet 2007, il a eu trois enfants : Charles Debré, le journaliste Guillaume Debré et la comédienne Marie-Victoire Debré.

C’est sans le baccalauréat mais avec une capacité en droit qu’il obtient une licence en droit qui lui permettra de poursuivre sa carrière. Licencié en droit, titulaire d’un diplôme d’études supérieures de droit public et d’un diplôme d’études supérieures de sciences politiques, il est docteur en droit public, ancien élève de l’Institut d’études politiques de Paris, et ancien élève de l’École nationale de la magistrature.

Jean-Louis Debré est magistrat et notamment juge d’instruction chargé des affaires de terrorisme dans les années 1980. Il traite ainsi des affaires concernant le terroriste Carlos.

Il est conseiller municipal d’Évreux entre 1989 et 1995. En 1995, il est tête de liste dans le 18e arrondissement, et obtient un mandat de conseiller de Paris. Jean Tiberi, le nouveau maire de Paris, le nomme comme adjoint.

Ministre de l’Intérieur dans les gouvernements d’Alain Juppé, il est critiqué pour avoir laissé s’organiser la conférence de presse des militants clandestins corses armés à Tralunca.

Il ordonne l’expulsion à coups de hache, le 23 août 1996, de 300 sans-papiers occupant l’Eglise Saint-Bernard à Paris, non sans avoir déclaré auparavant qu’il agirait « avec humanité et cœur ». Malgré les déclarations du gouvernement, la plupart des sans-papiers ne sont pas expulsés, ayant des attaches fortes en France qui rendent toute « mesure d’éloignement » illégale. Des manifestations critiquant la politique du gouvernement Juppé, durant lesquelles on scande des slogans réclamant l’« abrogation des lois Pasqua-Debré », rassemblent des dizaines de milliers de personne.

Les élections législatives de 1997, qui conduisent à la victoire de la gauche plurielle, marquent toutefois son retour dans l’Eure, confirmé en 2001, lorsqu’il devient maire d’Évreux.

D’une grande fidélité à Jacques Chirac, il s’est opposé à maintes reprises à Nicolas Sarkozy.

Il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 1re circonscription de l’Eure. De 2002 à 2007, il est président de l’Assemblée nationale.

Le 23 février 2007, Jacques Chirac le nomme président du Conseil constitutionnel en remplacement de Pierre Mazeaud.


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