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Dahan-France Inter : un divorce politique?

C’est bien sa chronique consacrée à Michel Alliot-Marie qui a valu à Gérald Dahan son départ de la matinale de France Inter, du moins si l’on s’en tient à la version que livre dans son édition de mercredi Le Canard enchaîné, version conforme à celle de l’humoriste.

L’hebdo produit quelques citations d’un échange téléphonique haut en couleur entre Dahan et Philippe Val. Celle-ci par exemple: “Tu m’as mis dans la merde, je vais être obligé de t’enfoncer.”

Mais ce n’est pas tout. Pour obtenir du chroniqueur qu’il revienne sur ses propos (selon lesquels il a été viré pour des raisons politiques), le patron de France Inter se serait livré à ce qui ressemble à un chantage. “Si tu ne dis pas que ce n’est pas politique, comment veux-tu qu’on trouve le moyen de retravailler ensemble?”, aurait-il demandé, question dans laquelle le Canard croît coir une allusion à une proposition de partenariat entre France Inter et le spectacle de Dahan.

“On a cru en Gérald Dahan, on a beaucoup discuté avec lui… et on a conclu que ce qu’il faisait était très mauvais. Certaines imitations ont été pathétiques, comme celles de Frédéric Mitterrand ou Xavier Bertrand”, la sentence est sans retour. Elle vient de Laurence Bloch, directrice adjointe de France Inter, citée dans Le Parisien du samedi 30 octobre, après l’annonce du départ de l’humoriste de la matinale de la station du service public.

Et d’ajouter, dans les colonnes du quotidien : “l’argument politique est le cache-misère de la médiocrité. Certains critiquent le pouvoir, comme le comte de Bouderbala, François Morel, Ben ou Sophia Aram. Mais ces gens-là le font avec style et talent”.

Pourquoi l’avoir embauché, alors, il y a deux mois? “Aucune direction n’est à l’abri d’une erreur de casting” se justifie la directrice adjointe

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