Association RMC BFM : une association dédiée à l’urgence médicale
Créée à l’initiative d’Alain et Isabelle Weill, l’Association RMC/BFM a pour objet d’œuvrer en faveur de la prévention, de la formation et de l’information sur l’action médicale d’urgence.
Fort du succès rencontré par l’édition 2008 du « train du Cœur », qui a formé 3000 personnes à l’utilisation d’un défibrillateur, l’association RMC/BFM releve le défi : diminuer le nombre de victimes d’arrêt cardio-respiratoire du 2 au 18 décembre 2009
dans 15 villes en France et à Monaco.
Un bus pour sauver des vies
Le « Bus du Cœur » va sillonner la France tout au long du mois de décembre avec à son bord une exposition démontrant la nécessité vitale d’utiliser un défibrillateur en cas d’arrêt cardiaque extrahospitalier.
Cette exposition itinérante, destinée à sensibiliser la population aux gestes de premier secours et à encourager les collectivités locales et entreprises à installer des défibrillateurs cardiaques dans les lieux recevant du public, sera inaugurée le :
jeudi 3 décembre 2009 à 9h, sur le parvis de la Mairie du 15ème arrondissement à Paris.
Le Bus du Cœur stationnera dans 15 villes de France et fera une escale en Principauté de Monaco.
A l’occasion de chacune des 15 étapes, le Bus du Cœur stationnera :
- de 9h à 11h : dans un collège où serons accueillis des élèves de 5ème ;
- de 12 h 30 à 17 h : en centre ville, pour rencontrer les élus locaux et les chefs d’entreprises entre 12 h 30 et 14h puis le grand public de 14h à 17h.
L’opération « Bus du Cœur » s’inscrit dans la continuité du tour de France du « Train du Cœur » en 2008. Lors de cette opération, 3000 personnes ont pu utiliser un défibrillateur.
Les défibrillateurs : la solution à un enjeu de santé publique
Près de 40 000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque. Parce que chaque minute qui passe réduit le taux de survie de 10 %, la rapidité de l’intervention est essentielle. Or de longues minutes peuvent s’écouler avant que les secours n’arrivent sur les lieux. Dans 70 % des cas, des témoins sont présents, et pourraient agir.
Aux Etats-Unis, à Seattle où l’installation de défibrillateurs est généralisée, le taux de survie est de 30 % alors qu’il n’est que de 2 à 3 % en France. Selon l’Inserm, une intervention rapide grâce au défibrillateur permettrait de sauver des milliers de vies chaque année.
Une solution accessible à tous : généraliser les défibrillateurs dans les lieux publics et les entreprises.
















