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Alicia Keys – The Element of Freedom cartonne en France

« The Element of Freedom » – Alicia Keys. La petite new-yorkaise que l’on a vu éclore artistiquement en 2001 avec « Fallin' » est toujours dans la course 8 ans plus tard.Alicia-Keys-The-Element-of-Freedom-2« The Element Of Freedom », le nouvel album studio fin 2009 de la chanteuse américaine Alicia Keys est en tête des meilleures ventes digitales sur iTunes France, détrônant alors Charlotte Gainsbourg et son « IRM ». Suite à « Songs In A Minor » en 2001, « The Diary Of Alicia Keys » en 2004 puis « As I Am » en 2007, Alicia Keys connaît un nouveau succès mondial à l’aube des fêtes de Noël 2009 avec « The Element Of Freedom », son quatrième album studio porté par les deux hits r’n’b US 2009 « Doesn’t Mean Anything » et « Try Sleeping With A Broken Heart ».
Après un « As I Am » relativement nostalgique, voire mélancolique, Alicia Keys a retrouvé la gaîté pour proposer ce quatrième album enregistré aux Oven Studios, sur Long Island, au sud-est de New York. Bien sûr, elle dit avoir grandi et trouvé le « moyen d’être (elle-même) totalement ». Cette étape dans sa vie lui a permis de trouver l’inspiration pour délivrer 14 chansons variées, où elle retrouve l’incontournable Beyoncé (seule invitée du disque avec son partenaire Jay-Z) sur « Put It In A Love Song ». On regrette un peu que cette chanson rythmée, et réussie, soit plutôt centrée sur le style de l’ex-Destiny’s Child que sur celui d’Alicia Keys.

Mais l’artiste a plus d’un tour dans son sac. Elle donne à ses chansons un caractère unique, prouvant qu’elle n’a pas délaissé certains titres au profit d’autres. En ouverture, le très planant « Love Is Blind » et ses choeurs étranges posent une question : sa voix a-t-elle pris une nouvelle tessiture, plus profonde, un peu vieillie ? C’est probable. Pourtant, c’est bien la chanteuse des années 2000 que l’on retrouve juste après sur « Doesn’t Mean Anything », une ballade au piano qui lui permet de monter haut dans les gammes en emportant l’auditeur avec elle. Plus proche d’un groove conçu dans les années 90, « Try Sleeping With a Broken Heart » rappelle très étrangement l’Anglaise Leona Lewis tandis que « Un-thinkable » nous invite à un moment de tranquillité, dans une ambiance presque onirique.

C’est dingue : après un parcours sans faute de goût, Alicia Keys conserve une sorte de classe et d’élégance que certaines de ses consoeurs à voix n’ont pas su garder. Avec « The Element of Freedom », elle se montre sous un visage presque radieux, comme pour dire que tout va bien dans sa vie.

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